Notre Histoire

qui sommes-nous ?

Elyane

1ère Française Certifiée en Alimentation Intuitive

Ayant vécu les compulsions alimentaires elle-même, Elyane s'est formée à l'alimentation intuitive auprès des deux créatrices de cette approche (Evelyn Tribole et Elise Resch). Elle est devenue la première française certifiée en alimentation intuitive.

Mon histoire

Je me suis toujours dit que j’étais seule à être comme ça.
À dévorer tout ce qu’il y a chez moi, dès que je me retrouve seule.
Pourvu que ce soit gras et sucré, pourvu que ce soit rapide.

Je l’ai longtemps caché à mon entourage.
Impossible qu’ils se rendent compte de quoi que ce soit.
Facile quand on vit seule de faire comme si tout allait bien.
De racheter ce paquet de gâteaux pour donner l’illusion qu’il n’a pas bougé depuis la semaine dernière.

Facile de sortir et dire “non, je n’ai pas très faim”.
Alors qu’on vient d’engloutir une baguette entière avec du beurre.
Et une tablette de chocolat.

Je m’en suis fait des promesses.
Des bonnes résolutions après un craquage où je me jure que plus jamais.
 

  • “c’est la dernière fois” 
  • “demain je reprends tout du début”
  • “comment j’ai pu oublier la souffrance de l’après”

Mais c’était sans compter la puissance de mon cerveau.
La capacité qu’il a à disparaître, à s’arrêter de réfléchir quand la pulsion arrive.

Donc ça recommence, et je culpabilise encore.
Encore plus fort. Et puis je m’habitue. Je me dis que tant pis.
Je me rattraperai en mangeant de la soupe le reste de la semaine.

Ça devient presque un rituel, où je sais que dans 2h, je vais m’empiffrer.
Et j’ai hâte.

J’ai hâte et en quelques minutes, je me dégoûte.
J’ai l’impression d’avoir deux personnes à l’intérieur de moi.

J’avais tout essayé pour essayer de me débarrasser de mes envies incontrôlables de manger.
Diététicienne, psychologue, hypnose, sophrologue, naturopathe, méthode zermati…
Rien de tout ça n’a jamais marché durablement.
Alors pendant longtemps j’ai cru que jamais de ma vie je n’aurais une relation normale avec la nourriture.

Mais tout a changé quand mon mari a été muté à l’étranger.
Je prends un congé sabbatique de 2 ans à mon travail pour le suivre.

Là-bas, je ne travaille pas, je reste à la maison, toute seule.
Les pulsions s’enchainent, presque tous les jours.

Alors je me replonge dans mes recherches et je tombe sur l’alimentation intuitive.
Deux choses attirent mon attention et me rassurent :

  • L’alimentation intuitive est une approche approuvée et reconnue depuis 1995.
    Créée par deux femmes nutritionnistes américaines (dont une qui a vécu les compulsions alimentaires).
  • Et elles ont créé cette approche sur la base de nombreuses études scientifiques,
    toutes référencées sur leur site.

Alors j’essaie.
De toute manière je n’ai pas le choix, je suis incapable de tenir un régime plus d’un jour.

Petit à petit, ma relation avec la nourriture s’améliore.
Pas de manière miraculeuse,
pas du jour au lendemain, mais elle s’améliore petit à petit.

Toute seule, je n’avance pas très vite, j’ai du mal.
Alors je décide de me former auprès des deux créatrices de l’alimentation intuitive (Evelyn Tribole et Elyse Resch).
D’abord pour moi, puis pour apprendre à transmettre l’alimentation intuitive.
Je passe une année à me former, et ma relation avec la nourriture s’améliore encore.

Depuis :

  • je suis devenue la seule personne en France certifiée en alimentation intuitive
  • j’ai retrouvé une relation sereine avec la nourriture
  • j’ai rencontré Zoé avec qui nous avons créé ce site pour vous apporter notre expérience personnelle et professionnelle.

Si vous vous demandez par où commencer l’alimentation intuitive, vous pouvez commencer ici.

 

Zoé

Diététicienne Spécialiste des Comportements Alimentaires

Diététicienne diplômée, Zoé n’accompagne pas seulement des patients dans son cabinet. Elle apporte aussi son expertise au sein de l’association ENDAT Paris. Une association qui accompagne les patients touchés par trois pathologies en particulier : les troubles alimentaires, le diabète et l’obésité.

Mon histoire

J’ai décidé d’entamer mes études de diététique en 2014.
Je me disais que cela allait combiner plusieurs thématiques qui me plaisaient : la cuisine
(je crois que j’ai toujours été gourmande et gourmet) et la santé.

Avec une dimension scientifique et également une dimension humaine.
Mais à l’époque je n’imaginais pas que ce métier serait si enrichissant et me permettrait de faire des rencontres incroyables.

A la fin de mes études, j’étais déconcertée et presque perdue,
car je constatais un fossé assez important entre mes cours théoriques et la pratique.
Ce qui m’intéressait et m’intriguait à l’époque, c’était la problématique de la perte de poids.
Je ne comprenais pas pourquoi nous avions traité le sujet en un seul chapitre durant mes cours,
pendant quelques heures, comme si cela allait être simple d’accompagner des personnes vers un objectif de perte de poids.
Alors qu’en parallèle le nombre de personnes en surpoids et en obésité ne faisait qu’augmenter,
comme si le phénomène nous échappait complètement.

Mon début de carrière en tant que diététicienne au sein de l’association ENDAT m’a confirmé ce que je pensais :
les régimes et rééquilibrages alimentaires (même les plus personnalisés) ne marchent pas sur le long terme.
La plupart des patientes que je suivais m’expliquaient avoir repris le poids perdu en faisant à un rééquilibrage alimentaire.
Elles avaient toute la même culpabilité, les mêmes mots : “je suis trop gourmande, c’est de ma faute”.

Pourquoi autant de femmes n’arrivent pas à tenir un rééquilibrage alimentaire, même flexible et personnalisé ?
Et pourtant elles veulent réellement perdre du poids, ce n’est donc pas un « manque de volonté ».
Pour certaines, le problème venait directement des plans alimentaires eux-même.
Car ce cadre induisait de la frustration ainsi qu’une perte d’autonomie.
D’où les compulsions, crises ou craquages (chacune y met le mot qui lui parle le mieux).

J’ai donc fait le choix de ne plus proposer de plans alimentaires,
mais plutôt de m’adapter aux demandes de chacune avec une approche moins directive.

Pour d’autres, il y avait également des problématiques plus profondes que les troubles alimentaires,
des histoires de vie très compliquées, notamment avec un ou plusieurs traumatismes.
Je ne pouvais donc pas accompagner ces personnes en ne parlant que de ce qu’elles mangeaient ou ne mangeaient pas.
Il fallait aussi aborder plus en détails le comment et le pourquoi.

Alors j’ai décidé de me former pour mieux comprendre les comportements alimentaires,
apprendre d’autres outils et ainsi réellement aider les personnes à soigner leur relation avec la nourriture.

Parallèlement, j’ai commencé à pratiquer l’alimentation intuitive pour mon propre bien-être,
et mon rapport à la nourriture s’est littéralement transformé. Cela m’a ouverte à de nouvelles réflexions passionnantes.

Plus tard, j’ai rencontré Elyane assez naturellement grâce à Instagram.
En accord total avec son discours, j’ai voulu lui apporter mon expérience, en tant que professionnelle de santé.